Dans un monde idéal, nous n’aurions pas peur du noir.
Dans un monde idéal, l’obscurité nous serait un repos. Mais connaîtrions-nous vraiment la fatigue ?
Dans un monde idéal, nous n’aurions pas peur du noir.
Dans un monde idéal, l’obscurité nous serait un repos. Mais connaîtrions-nous vraiment la fatigue ?